L’ISOLATIONNISME COMMUNAL

Au sens politique l’isolationnisme désigne un état qui s’isole des autres, en cette période électorale très chargée nous connaissons tous dans notre pays les prêcheurs de cette politique.

Pour ceux qui ne suivent pas de près la politique locale l’isolationnisme communal reste une inconnue, mais pour ceux qui s’intéressent à la vie locale soit en tant qu’observateurs soit en tant qu’acteurs le constat est clair, cette politique d’isolement est bien présente à POMPIGNAC.

Pourquoi et comment l’isolationnisme communal est en vigueur à POMPIGNAC.

Cet isolationnisme est la volonté d’un seul homme en recherche d’adulation permanente qui a compris qu’il était plus facile d’être adulé dans le périmètre territorial restreint de notre commune plutôt que se fondre dans une action collective intercommunale. 

Dans son discours obscur et protectionniste le maire de notre commune se dresse en grand défenseur de la commune ancien régime contre toutes autres structures intercommunales, communauté des communes, syndicats de communes, n’hésitant pas de brandir à chaque occasion la métropole Bordelaise comme un épouvantail infréquentable. 

Ce positionnement isolationniste du maire se traduit par le rejet de toutes propositions intercommunales tendant à mutualiser des marchés et équipements générateurs d’économies d’échelle et d’optimisation des investissements.

  1.  Depuis 2012 les 7 autres communes de la CDC ont créé un groupement pour les travaux de voierie dans leurs communes. Selon les maires de ces communes ce groupement de travaux génère une économie de 25 à 30 % sur leurs investissements voierie. Le maire de POMPIGNAC prétend sans le prouver négocier seul des tarifs plus avantageux et laisse notre commune à l’écart de ce groupement. Il faut être très ignorant de la gestion des entreprises pour croire qu’un petit marché est mieux négociable qu’un marché 5 à 6 fois plus important.
  2. Courant 2016 des marchés mutualisés ont vu le jour entre les autres communes pour la fourniture de papeterie et de consommables de bureau entrainant une économie de 30 à 40 % sur ce poste, un autre groupement à vu le jour pour la location d’engins et d’outillages lourds pour une économie allant jusqu’à 50 %. Sous des prétextes peu crédibles le maire de notre commune a choisi de rester à l’écart de ces marchés. 
  3. Actuellement, les plus grandes communes de notre CDC s’unissent pour acquérir en copropriété des outillages permettant de réaliser les campagnes de désherbage sur leurs communes en application des règles qui visent à supprimer l’usage de produits phytosanitaires. Ces investissements subventionnés à hauteur de 70 % laisseront une charge de 3500 € HT à chacune des 4 communes partenaires. Nous vous laissons le soin de calculer combien coûtera à la commune de POMPIGANC son obstination de rester à l’écart de ce projet pour quelques semaines d’utilisation dans l’année.

L’hostilité à la coopération intercommunale ne se limite pas à ces exemples, en décembre 2015 le conseil municipal était invité à se prononcer à la demande de la Préfecture sur les projets de périmètres des intercommunalités, le maire de POMPIGNAC proposait à cette occasion un périmètre d’une trentaine de communes allant de HAUX à St SULPICE et CAMEYRAC, cherchons la cohérence de cette proposition quand on est incapable de coopérer avec les 7 autres communes voisines. 

En juillet 2016 le conseil municipal devait se prononcer sur un schéma de mutualisation de notre communauté de communes des « Coteaux Bordelais », les élus d’opposition étaient favorables au projet présenté par la CDC mais la délibération présentée par le maire contenait une défiance a son fonctionnement, ce qui entraina l’abstention de leur part.

Nous remarquons que les élus d’opposition ont très bien compris que la coopération intercommunale est vitale en ces temps de réductions de dotations de l’état et de demandes accrues de services et équipements par les habitants du territoire. Quand ils abordent le sujet en conseil municipal les répliques du maire sont d’une violence verbale inexplicable.

Pourquoi cette violence verbale ?

On peut l’expliquer par un manque d’esprit coopératif, mais aussi par son statut de maire s’estimant déclassé dans l’exécutif de la CDC.

Coopérer c’est accepter le débat pour un intérêt collectif, écouter les autres et avoir l’humilité suffisante pour reconnaître le bien fondé des propositions d’autrui. En tant qu’observateurs nous pensons qu’il lui est difficile de réunir ces qualités, c’est aussi ce que les élus partenaires des communes voisines ont très bien compris.

Pour conclure, nous restons dubitatifs sur le positionnement des élus du groupe majoritaire qui s’accommodent au nom de la loyauté de positions peu compatibles avec l’avenir des services aux habitants. Pendant ce temps la communauté de communes avance sans POMPIGNAC.

Espérons pour leur épanouissement personnel qu’ils trouveront la lucidité suffisante pour se libérer d’une loyauté aveugle. C’est tout le bien que nous leur souhaitons. 

Un citoyen inquiet

 

LAICITE vivre ensembleDEMOCRATIE

TRANSPARENCE

LIBERTE D'EXPRESSION

LAÏCITE

 

Le maire de Pompignac se moque, une fois de plus, des principes républicains, qu'il bafoue, les uns après les autres. Denis Lopez nous a hélas habitués depuis le début de sa première mandature à toutes sortes d'excès. Le voilà maintenant qui joue le rôle de prosélyte, faisant fi de son écharpe tricolore.

Dans le numéro 22 du Mensuel de Pompignac (mai-jui 2016), dans la rubrique " En Bref " en première page, un encart invite les pompignacais à participer à la prière, aux chants religieux, à la lecture de texte sacrés à l'église du village pour "le mois de Marie".

Le RAPP soucieux  d'une citoyenneté respectueuse de tous, alerte, une fois encore, les Pompignacais et Pompignacaises sur la non application d'un principe fondateur de notre République : la laïcité

Alors, M. le maire, voici un petit cours de rattrapage:

Laïcité (définition): Conception et organisation de la société fondée sur la séparation de l'Église et de l'État et qui exclut les Églises de l'exercice de tout pouvoir politique ou administratif, et, en particulier, de l'organisation de l'enseignement.

"La laïcité est le principe qui permet de vivre ensemble en toute sérénité. Elle est le principe qui permet à chacun d’être libre. Elle nous permet d’être ensemble dans un espace commun. La laïcité est le principe qui garantit deux libertés fondamentales : la liberté de conscience et la liberté de culte. Ceci, au travers de la neutralité de l’État vis-à-vis de toutes les religions.

La liberté de conscience, c’est la liberté qui offre à chacun la possibilité de croire ou de ne pas croire. Ainsi personne n’est tenu d’adhérer à une croyance. Et personne n’est tenu de ne pas adhérer à une croyance. La conséquence de la liberté de conscience est assez simple : les règles spécifiques à une croyance, quelle qu’elle soit, ne concernent que ceux qui adhèrent à cette croyance.

L’histoire prouve que la coexistence pacifique est rompue à chaque fois qu’il y a confusion entre pouvoir politique et pouvoir religieux. La non-confusion des deux «pouvoirs» se concrétise par la neutralité de l’État, qui est ainsi la garantie de la coexistence pacifique."Source: http://www.nantes.fr/laicite

 marianne laiciteM. le maire, vous êtes le représentant de l'Etat sur notre commune et à ce titre, tout vous interdit d'utiliser un organe de communicaiton public pour faire de la propagande religieuse.

A bon entendeur....

Sylvie Auriac.

 

 

 

LA JUSTICE RAPPELLE AU MAIRE SES OBLIGATIONS !

 

Les lenteurs du processus judiciaire n'ont pas découragé l'attente du RAPP sur un dossier important.

Le 3 juin dernier, la décision du Tribunal Administratif de Bordeaux a été rendue et a donné raison à 100% à notre association  contre le maire, Denis Lopez.

Rappel des faits:

- 2013: Le RAPP, association loi 1901 dûment constituée, est empêchée dans son fonctionnement. Le maire, Denis Lopez, lui refusant toute expression et toute existence, lui interdit de réunir ses membres dans un local municipal.

- Mars 2015: Après 3 ans de demandes répétées et de réclamations, toutes restées lettres mortes, le RAPP dépose une requête au Tribunal Administratif contre le maire de Pompignac pour violation  du droit à se réunir. Cette liberté fondamentale, inscrite dans la Constitution Française, est la richesse de la société civile et du tissu associatif dont le maire ne nesse, pourtant de chanter les louanges... tout en portant atteinte par ses actions, à son existence.

- Juin 2016: La décision tombe... Injonction est donnée au maire de rétablir le droit et de laisser les membres du RAPP se réunir librement dans un local municipal. " Dès lors, en refusant de mettre à la disposition de l'association la salle demandée, le maire de Pompignac a méconnu les dispositions de l'article L.2144-3 du code général des collectivités territoriales."

 Le premier magistrat de notre commune, garant de nos libertés fondamentales, se voit rappeler par un tribunal sa méconnaissance des textes de lois. Lui qui se vante de les connaitre sur le bout des doigts... Voilà une belle leçon. Nous saurons la lui rappeler...

 

Nous appelons tous les Pompignacais à la vigilance Républicaine et Citoyenne

Il ne suffit pas d'écrire dans le Mensuel de Pompignac (mai-juin 2016/A la Une/Marchons Ensemble) de belles envolées lyriques qui se veulent humanistes, alors qu'au quotidien, le maire ne cesse de bafouer le droit et la liberté d'expression.

Marchons ensemble... Oui! Mais ni "à marche forcée", ni "en marche arrière", encore moins dans cette marche harassante qui nous oblige à nous battre pour le respect du droit, dont le maire fait un libre exercice.

N'oublions pas ces belles associations. L'AFAL (association du comité des fêtes) disparue, l'OMNISPORT (association des associations sportives et culturelles) disparue! Le rassemblement associatif est le garant d'un contre pouvoir quand celui-ci devient abusif, excessif voire totalitaire.

A présent que le RAPP est rétabli dans ses droits, nous espérons que le Maire respectera la décision de justice.

Une nouvelle demande de prêt de salle a été déposée en mairie... nous attendons!

Le RAPP

 

Le RAPP pour la transparence citoyenne!

Nous publions ici, in extenso, la décision du TA, pour ne laisser aucune interprétation possible.

Lisez... et faites vous votre propre idée.

Cliquez sur le lien ci-contre : décision du TA

 

 

 

MaisNonL’excès est toujours inutile. Monsieur le Maire devrait pourtant l’entendre lui qui aime tant manipuler les formules en les choisissant et en les ciselant toujours….avec excès. Certes, le débat démocratique n’est ni facile ni naturel. Il est même très fragile. Denis Lopez en fait l’expérience, sans l’accepter. Toute réflexion ou propos contraires à son point de vue sont pour lui « des manifestations hostiles ». Concrètement, vous êtes pour ou contre moi ! Et si vous n’êtes pas d’accord avec moi vous avez tort. Pour preuve, ses formules péremptoires s’accompagnent le plus souvent de menaces sous jacentes qui n’ont aucune légitimité dans le cadre d’un exercice démocratique.

Tout cela est insupportable.

Mensuel15

La grandeur d’un élu est, bien évidemment, de tenir ses promesses, mais c’est aussi de savoir rassembler en tenant compte, aussi, de celles et ceux qui n’ont pas voté pour son programme sans pour autant voter « contre » lui ! C’est toute la différence. Encore faut il savoir prendre le recul nécessaire et différencier « l’être et le faire » !


A quoi cela sert il de fustiger constamment tout commentaire par une plume abondante et rageuse, promettant à tous les retours à la ligne les foudres de la justice à celles et ceux qui souhaitent, objectivement, apporter des réflexions positives et faire part d’avis « différents ». Mais cette différence est toujours considérée par Monsieur le Maire comme intolérable. Et pourtant c’est elle qui peut enrichir une réflexion et participer à toute décision finale qui demeure bien évidemment de l’autorité du premier magistrat. 

Faute de quoi on crée une situation malsaine. 

Lorsque la différence ne peut s’exprimer, alors l’excès s’installe. Et c’est de la volonté du premier magistrat qu’il en dépend.

 

 

 

“ RENDONS A CÉSAR….. ”

 « Dormez en paix, braves gens ! Jusqu’ici tout va bien, et si cela venait à se gâter, ce sera à cause des autres !! ». C’est ce que le RAPP en a déduit en assistant au dernier conseil municipal du 24/06/2015 et en lisant l’édito du mensuel de juillet. 

La Chambre Régionale des Comptes a rendu son rapport sur les finances de Pompignac de 2009 à 2013 avec quelques données de 2014. On peut tout d’abord se demander pourquoi la CRC a choisi Pompignac parmi les 7000 collectivités de sa juridiction? Est-ce parce qu’elle était déjà intervenue en 2012 sur demande du Préfet, comme il se doit lorsque le déficit budgétaire est supérieur à 10% ? 

Peu importe ! Le maire n’a cure des avertissements ou des conseils. Il continue à faire l’autruche plutôt que de regarder la réalité en face.

Et à son habitude, il désigne les associations d’opposition qui, par leurs « manœuvres hostiles » (édito du mensuel de juillet) seraient responsable de tous ses tourments. Le RAPP se doit de rétablir la vérité :

  1. Le RAPP n’est pas aux affaires, il est utile de le préciser.
  2. Le RAPP n’a pas décidé:
    - d’une école maternelle + restaurant scolaire à 5 220 012
    - ni des choix pour le moins audacieux qui ont été faits :
    ● Achat d’un terrain (240 000 €) alors que le foncier de la commune aurait pu éviter cette dépense.
    ● Des frais de travaux d’aménagement liés à la pente du terrain.
    ● De couvrir la cour d’une dalle « Champignon » de 30cm d'épaisseur
  3. Le RAPP n’a pas décidé de la construction de vestiaires enterrés à la plaine des sports sans commune mesure avec le remboursement de l’assurance suite au sinistre de juin 2007.
  4. Le RAPP n’a pas décidé la levée d’un emprunt de 1 100 000 € pour l’achat du terrain et l’aménagement de future zone artisanale mixte du Clouet en 2011. 
    Ce projet, initialement prévu pour apporter des recettes à la commune est au point mort et la vente des parcelles piétine depuis 4 ans et coûte  finalement  à la commune 30 250 € par an (intérêts de l’emprunt).

  5. Le RAPP n’a pas décidé de recourir systématiquement à l’emprunt. Il a même conseillé au maire de créer des recettes propres avant d’investir.

  6. Le RAPP n’a jamais été hostile:
    - à la vente des 3 terrains situés Route de l’église.
    - à la vente des parcelles de la Zone mixte du Clouet. Encore faut-il que la commune n’y perde pas d’argent…
    - à l’aménagement du lotissement de La clairière de Lauduc.
    - à l’aménagement du lotissement de Lannegrand. Encore faut-il que les parcelles se vendent rapidement…
    - à la nouvelle station d’épuration. Encore faut-il que la commune tienne le budget de 2 586 000 € qu’elle s’était initialement fixé, et qui a déjà augmenté à hauteur de 3 017 000 €, alors que les travaux n’ont pas débuté.

Simplement, le RAPP approuve que l’évolution de Pompignac aille dans le sens de l’amélioration des services et du cadre de vie.

Simplement, le RAPP dénonce certains choix techniques, certaines décisions qui ont fait grimper la note finale des différents programmes. Il s’inquiète de ceux qui concerneront les projets annoncés (cours de tennis couvert, nouvelle salle d’arts et loisirs, école élémentaire, station d’épuration…).

Simplement, le RAPP s’inquiète du recours exagéré à l’emprunt qui fragilise notre commune. Le responsable de la mauvaise santé de nos finances communales, ce ne sont ni les associations d’opposition, ni le RAPP.

C’est bel et bien le Maire qui, avec son équipe ont placé la commune dans une situation financière plus que délicate. Le rôle du RAPP, association citoyenne, est d’informer. Il continuera à le faire.