MaisNonL’excès est toujours inutile. Monsieur le Maire devrait pourtant l’entendre lui qui aime tant manipuler les formules en les choisissant et en les ciselant toujours….avec excès. Certes, le débat démocratique n’est ni facile ni naturel. Il est même très fragile. Denis Lopez en fait l’expérience, sans l’accepter. Toute réflexion ou propos contraires à son point de vue sont pour lui « des manifestations hostiles ». Concrètement, vous êtes pour ou contre moi ! Et si vous n’êtes pas d’accord avec moi vous avez tort. Pour preuve, ses formules péremptoires s’accompagnent le plus souvent de menaces sous jacentes qui n’ont aucune légitimité dans le cadre d’un exercice démocratique.

Tout cela est insupportable.

Mensuel15

La grandeur d’un élu est, bien évidemment, de tenir ses promesses, mais c’est aussi de savoir rassembler en tenant compte, aussi, de celles et ceux qui n’ont pas voté pour son programme sans pour autant voter « contre » lui ! C’est toute la différence. Encore faut il savoir prendre le recul nécessaire et différencier « l’être et le faire » !


A quoi cela sert il de fustiger constamment tout commentaire par une plume abondante et rageuse, promettant à tous les retours à la ligne les foudres de la justice à celles et ceux qui souhaitent, objectivement, apporter des réflexions positives et faire part d’avis « différents ». Mais cette différence est toujours considérée par Monsieur le Maire comme intolérable. Et pourtant c’est elle qui peut enrichir une réflexion et participer à toute décision finale qui demeure bien évidemment de l’autorité du premier magistrat. 

Faute de quoi on crée une situation malsaine. 

Lorsque la différence ne peut s’exprimer, alors l’excès s’installe. Et c’est de la volonté du premier magistrat qu’il en dépend.